Une nouvelle pépite polonaise désormais reliée en direct avec l’aéroport de Bruxelles Sud. Encore très peu connue, même des Polonais, Łódź est devenue, en quelques années et à coup de rénovations phénoménales, une destination riante et passionnante.

Par Eric Vancleynenbreugel

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La Pologne souffre peut-être encore de certains préjugés issus du passé. Et que dire lorsqu’on évoque la ville polonaise moyenne. Sombre, peu riante, triste, vétuste, industrielle, polluée… Łódź (prononcez woudj) était dans l’esprit de la plupart, même des Polonais, l’archétype de cette ville noire et lugubre tout entière vouée aux industries lourdes.

Manchester de Pologne

Si depuis 30 ans, beaucoup de ces villes ont bénéficié de superbes rénovations, Łódź était restée à la traine. Mais ces dernières années, des bruits couraient que même ici, un vent nouveau soufflait désormais sur la ville. Que les cheminées ne fumaient plus, que chaque usine avait été reconvertie avec intelligence en espaces culturels, musées, centres de loisirs… Et que les rues, rénovées et fleuries, invitaient à présent à la promenade et au lèche-vitrine. Si trois jours ne seront pas de trop pour bien découvrir Łódź, il n’en faudra pas autant pour vous convaincre de l’intérêt de cette destination.

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Au Moyen Âge, Łódź n’était qu’un petit village agricole et forestier. Mais au 19e siècle, tout change : grâce à l’essor des manufactures de textile, la ville se hisse parmi les plus grands centres industriels de Pologne. On la surnomme alors le Manchester polonais. Entre 1820 et 1860, sa population passe de 800 à plus de 500 000 habitants. Au début du 20e siècle, la ville devient parallèlement un centre culturel de premier plan, avant de donner naissance au cinéma polonais. Cette prospérité attire une population très diverse : Polonais, Allemands, Juifs et Russes y cohabitent, chacun contribuant à la richesse culturelle et économique de la ville. Mais cette diversité sera aussi source de douleur : pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis y établissent le ghetto de Łódź, l’un des plus grands de Pologne, où plus de 150 000 Juifs sont enfermés avant d’être déportés vers les camps d’extermination. Aujourd’hui, les maisons ont fait place à un parc dont le tracé des allées rappelle celui des anciennes rues du ghetto.

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Après la guerre, la ville reprend sa vocation industrielle et les manufactures ronronnent à nouveau à plein régime, cette fois sous le joug de l’Union soviétique. Chaque famille est en lien direct avec au moins l’une de ces fabriques. On y travaille de père en fils et de mère en fille. Au tournant du 21e siècle, le déclin s’amorce et les usines ferment les unes après les autres. Rapidement, on pense reconversion et la ville enclenche un processus absolument gigantesque de rénovation et de réhabilitation. Ces immenses espaces désormais inusités se révèlent idéaux pour des projets culturels ou commerciaux, tant publics que privés. Et c’est ce qui fait aujourd’hui tout l’intérêt d’une découverte de cette toute nouvelle destination que nous avons pu parcourir en exclusivité.

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Manufaktura, une ville dans la ville

C’est ici que sera implémenté le premier grand projet de revitalisation dans ce qui fut l’une des plus vastes usines textiles de Łódź, active jusqu’en 1997. Au 19e siècle, cette fabrique était devenue une véritable petite ville dans la ville. Plus de 7000 ouvriers y étaient employés. « Quasi tous les habitants ont des parents et/ou grands-parents qui y ont travaillé, » détaille Natalia, qui me guide dans le dédale des salles et des bâtiments. « Très vaste, l’ensemble était à l’époque équipé de sa propre ligne ferroviaire, de sa centrale électrique et de son poste de pompiers. Le coton est en effet une matière très inflammable et la moindre étincelle pouvait rapidement transformer l’usine en brasier. » Aujourd’hui, on y trouve un musée d’art contemporain, plus de 300 boutiques, un mur d’escalade, un complexe de cinémas, un bowling, un hôtel, etc… Mais le cœur battant de Manufaktura, c’est l’été une plage aménagée sur la place du marché et l’hiver, une patinoire. Enfin n’oublions pas le Musée de la Manufacture qui permet de se plonger dans la réalité d’une fabrique de textile à large échelle. Sa muséographie est moderne et invite à mieux connaître le processus de fabrication de tissus au départ du coton. Et à découvrir les anciennes machines et métiers à tisser en pleine action comme jadis.

www.manufaktura.com.

Lodz - Pologne

Les étoiles de Łódź

Le Palais Poznański, situé juste à côté de Manufaktura, appartenait au propriétaire de l’usine, Izrael Poznański. Ceci bien dans l’esprit paternaliste du 19e siècle : le patron veillait sur ses employés et surtout surveillait le bon déroulement de son activité. Le bâtiment abrite à présent le le musée de la ville de Łódź. Avec plusieurs salles aménagées en petits ‘cabinets’ dédiés aux plus célèbres citoyens de la ville, dont l’une vraiment fascinante sur le célèbre pianiste Artur Rubinstein, originaire de Łódź. Le palais fut vendu dans les années trente après la faillite de la fabrique. Occupé tour à tour par les nazis puis par les communistes, il prendra sa fonction muséale en 1975.

https://muzeum-lodz.pl.

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Dès les débuts de l’histoire du cinéma, Łódź s’est positionné en tant que centre polonais du 7e Art. Si aujourd’hui, c’est Varsovie qui attire les producteurs, l’école de cinéma de Łódź se classe parmi les meilleures au monde. Et juste reconnaissance de son histoire, l’Unesco l’a inscrite sur la liste des villes du cinéma. Il est en tout cas impossible de rater cette facette en parcourant la ville. A commencer par l’allée des stars, qui à l’image du Walk of Fame d’Hollywood Boulevard accueille les pas des promeneurs sur la rue Piotrkowska : une pluie de plus de 100 étoiles scellées dans le sol des trottoirs célèbre les plus grands noms. Dont nombreux, ayant émigré aux Etats-Unis, sont connus internationalement.

Dans l’entre-deux-guerres, Łódź était de loin la ville polonaise comptant le plus grand nombre de salles. Quelques-unes ont subsisté, la plus ancienne (Stare Kino) étant incorporée dans un hôtel du centre dont les chambres sont décorées sur le thème du 7e Art (Piotrkowska 120, www.cinemahotel.pl). On peut suivre plusieurs parcours ponctués de panneaux et QR codes pour suivre les traces des anciennes salles plus que centenaires (certaines toujours en activité) mais aussi des lieux et fresques liés au cinéma. Après-guerre, le cinéma national connaît un nouveau souffle : c’est à cette époque que fut fondé le Studio de production des longs métrages de Łódź (Wytwórnia Filmów Fabularnych, connu sous le nom « d’usine à rêves »), où ont été tournés la plupart des films polonais de l’après-guerre, ainsi que la célèbre « Filmówka », une école d’élite qui a formé des générations de réalisateurs et d’acteurs exceptionnels. Le symbole de l’école est le célèbre escalier menant au cinéma, où Andrzej Wajda, Roman Polański et Krzysztof Kieślowski avaient l’habitude de s’asseoir.

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Juste à côté de l’école de cinéma se trouve le seul Musée de la cinématographie de Pologne (Księży Młyn). Ce temple du Septième Art est installé depuis 1976 dans le palais de Karol Scheibler, l’un des hommes les plus riches du temps du royaume de Pologne. Y furent tournées en 1975 des scènes du célèbre film de Andrzej Wajda : « The Promised Land » (La Terre de la Grande Promesse). Unique en son genre en Pologne, cet espace est plutôt axé sur l’histoire du cinéma. Outre de nombreux extraits diffusés dans différentes salles, y sont exposés d’incroyables collections de caméras, projecteurs, affiches de films, un véritable oscar et de nombreux autres objets en lien avec les grands réalisateurs polonais. Certains objets sont quasi uniques au monde, tel l’étrange Photoplasticon, un immense appareil bardé de bois inventé en 1880 et qui occupe une pièce entière. Il permet de visualiser des images en 3D.

www.muzeumkinematografii.pl.

« Hollywoudj »

Mais le must absolu, c’est le National Center for Film Culture. Une merveille ! Ouvert fin 2024, il est particulièrement moderne dans sa muséographie. Il a pris ses quartiers dans la première centrale électrique de la ville qui, après près d’un siècle d’activité, s’est éteinte définitivement en 2000. Rapidement, les lieux sont repensés et réhabilités avec beaucoup d’intelligence. L’ensemble est renomméEC 1 – City of Culture. De l’extérieur, on découvre une architecture futuriste qui colle avec ce que l’édifice abrite.

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On se laisse rapidement prendre par la magie des lieux et on y resterait des heures sans s’en rendre compte. Cet espace retrace tout, depuis les premières caméras, les tournages d’époque, jusqu’à aujourd’hui. Mais il évoque bien sûr l’immense contribution des Polonais au cinéma américain. Les frères Warner, Samuel Goldwyn, Sam Spiegel (producteur entre autres de « Laurence d’Arabie » et du « Pont de la Rivière Kwai »), Max Factor, Billy Wilder, la liste est longue de ces Polonais qui ont émigré de Łódź pour faire le succès d’Hollywood. D’où le surnom de « HollyLodz » (que l’on prononce donc « Hollywoudj »).

www.ec1lodz.pl.

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L’immense centrale abrite en outre un autre espace, voué à la science : le Centre des Sciences et de la Technologie. Axé sur les énergies, l’histoire des sciences, il comporte notamment une section sur le monde micro et macro. Ainsi qu’un très beau planétarium, le plus vaste de Pologne. Un lieu très fréquenté par les groupes scolaires mais pas seulement. Il se révèle en effet vite très captivant pour les adultes aussi.

Le « Sorceleur », made in Łódź

L’animation est une autre facette de Łódź, et ce depuis des dizaines d’années. Saviez-vous par exemple que Colargol, ce personnage animé de notre enfance, est né ici ? Il était donc plus que normal d’ouvrir un espace public destiné à mieux faire connaître cet art. C’est aujourd’hui chose faite avec le Musée du dessin animé et des jeux vidéo et encore une fois, c’est une très belle réussite muséographique. Avec comme « hôte » principal le célèbre personnage de jeu vidéo « Le Sorceleur » (The Witcher), inventé dans les studios de Łódź et devenu mondialement célèbre.

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A l’extérieur, ne pas manquer la plus grande fresque de Pologne à son effigie. Ce musée nous replonge dans nos années d’ado, celle des premiers PC et jeux vidéo. Avec des bureaux, salles de jeux arcade et chambres de jeune des années 80 reconstituées. On y apprend aussi que le créateur du PC Commodore était originaire de Łódź, émigré aux USA. L’endroit plaira donc autant aux anciens ados qu’aux nouveaux. Ces derniers apprécieront particulièrement la section où l’on peut réellement s’adonner à des créations animées (image, son, doublage…). Un autre espace est dédié aux grands noms de la BD, dont une autre star polonaise, Grzegorz Rosinski, le dessinateur de Thorgal. 

Monopolis, réhabilitation exemplaire

Située à l’est de la ville, Monopolis marie à merveille le rouge de sa brique avecdes matériaux plus contemporains tels que l’acier, la pierre naturelle et le verre. Ici s’élevait une usine qui distillait une célèbre marque de vodka locale. Elle a fermé ses portes en 2008 et, en 2020, le site a été élu meilleur projet mixte de rénovation au monde. Très aéré, avec son bel habillage de briques bien nettoyées, Monopolis regroupe bureaux, commerces et restaurants… Et bien sûr un musée sur la Vodka Monopoly évoquant l’origine et l’évolution des lieux. Ajoutons à cela encore deux scènes, l’une intérieure, l’autre extérieure. On se promène sur cet espace avec plaisir. Y compris le soir quand l’ensemble est magnifiquement éclairé.

www.monopolis.pl.

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Si la brique rouge et une architecture monumentale caractérisent la plupart des bâtiments industriels de Łódź, l’un des plus anciens rompt avec cette ligne. Lorsque Ludwik Geyer fait construire l’une des premières grandes fabriques textiles de la ville, il opte pour le classicisme et une couverture des murs blanche. C’est ici aussi qu’en 1839, la première machine à vapeur de Pologne entra en action et que s’éleva la première cheminée d’usine. Aujourd’hui, cette ancienne fabrique abrite le Musée Central du textile. Il retrace de façon très vivante la vie ouvrière. Beaucoup d’objets, des vêtements laissés sur place par les ouvriers et des machines encore en état de fonctionnement. Au dernier étage, une section sur l’évolution de la mode, comment elle était vécue sous le communisme et dans les années qui ont suivi. Très fascinant.

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Au dehors, dans le parc, ne manquez pas de poursuivre votre visite au petit musée en plein air. On peut pénétrer dans de véritables maisons de différentes époques transposées ici telles quelles, comme par exemple une ferme, une maison d’apparatchik, une maison modeste sous le communisme, un atelier de tailleur… A chaque fois, on découvre l’intimité d’une famille ou d’un personnage ayant réellement existé et habité les lieux. Fascinant de découvrir la chambre d’un ado des années 70 en Europe de l’Est, ou encore une salle à manger des années soixante prête pour le repas de Noël. Plus réel il n’y a pas !

www.cmwl.pl.

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Street art 

La ville est parsemée de fresques -plus de 200- sur plein de thèmes différents. Des cartes les mentionnent tous. Certaines s’affichent dans des cours d’immeubles ou dans des ruelles peu fréquentées, d’autres sur les artères les plus empruntées ne peuvent manquer d’attirer le regard. A chacun de tracer son propre parcours en fonction de ses intérêts.

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Impossible de la louper : Ulica (rue) Piotrkowska traverse la ville sur plus de 3200 m. Aujourd’hui joliment réaménagée en artère semi-piétonnière, elle serait la plus longue de Pologne. Et c’est en tout cas l’une des plus longues rues commerçantes d’Europe. Bordée de magnifiques palais, de façades richement décorées et même d’anciens ateliers et fabriques à l’architecture ostentatoire, la rue Piotrkowska se couvre de terrasses dès l’arrivée des beaux jours. On ne compte plus le nombre de cinéastes qui ont planté leurs caméras sur les pavés de celle que l’on surnomme aussi « la rue du cinéma ».

Derrière les belles façades se cachent d’autres surprises : des cours intérieures et des arrière-bâtiments souvent occupés désormais par des restaurants, des bars ou des boutiques. Et une fois de plus quelques vestiges des industries du passé. En phase de reconversion ou déjà réappropriés par d’autres activités. Coup de cœur pour OFF Piotrkowska, une friche industrielle qui donne sur la célèbe rue et désormais reconquise par des restaurants, food trucks, ateliers et boutiques d’artistes, terrasses et bars. Parfait pour disposer d’un vaste choix sur le même lieu. L’un des passages voûtés menant vers une rue adjacente est habillé de fresques en hommage au groupe irlandais U2. Une « U2 Gate » qui commémore la chanson « New Year’s Day » créée et chantée par le groupe irlandais en hommage au combat du syndicat ‘Solidarnosc’ contre le régime communiste des années ’80. 

www.piotrkowskacenter.pl.

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Un peu plus loin, une autre curiosité d’un style bien différent : la vaste gare de tramways récemment érigée. Les habitants l’ont surnommée l’étable à licornes pour se moquer un peu de la hauteur un peu démesurée de la structure. Un artiste japonais a embrayé sur cette fable et a installé l’une de ses œuvres -une grande statue de licorne évidemment- juste en face. L’œuvre est rapidement devenue l’un des emblèmes de cette ville qui, décidément, a eu le chic ces dernières années pour s’arroger de très beaux suppléments d’âme.

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A voir aussi à Łódź  :

Musée d’Art (Ogrodowa 19) : l’un des plus anciens musées d’art moderne de la planète. Ses collections sont principalement consacrées aux 19e et 20e siècles. https://msl.org.pl.

Villa Kindermann (Wólczańzka 31) : une perle architecturale et sans doute l’un des plus beaux édifices Art Nouveau de la ville. Détail insolite : chaque fenêtre de cette villa est différente. Elle abrite aujourd’hui des expositions ouvertes au public.

Orientarium : inclus dans le jardin botanique de la ville qui lui aussi mérite la visite (du printemps à l’automne), l’Orientarium est un magnifique parc animalier. https://orientarium.lodz.pl.

Les espaces verts : parcs (plus de 30) et jardins couvrent un tiers de la superficie de Łódź et la forêt est à quelques minutes à peine en voiture.

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Pourquoi faire un citytrip à Lodz ?

1. Pas de surtourisme. 

2. Destination bon marché disposant de bonnes infrastructures.

3. Aéroport proche du centre (6km). Transfert aisé en taxi ou bus direct toutes les 20 minutes.

4. Vaste choix de sites à découvrir : musées ultra modernes et très interactifs, hub du cinéma…

5. Peu de monde dans les musées et les curiosités. Qui sont tous proches les uns des autres (rarement besoin de transport).

6. Une destination où les touristes et les locaux se mélangent, que ce soit pour manger ou pour visiter.

Pologne Lodz

Avant de partir : 

Y aller :

Nous avons voyagé au départ de l’aéroport de Charleroi-Bruxelles Sud, relié désormais en direct avec l’aéroport de Łódź (Ryanair – 1h50 de vol).

Et découvert le lounge du Terminal 1. Agrandi et entièrement repensé, il offre désormais 200m2 d’espaces plus chaleureux et premium. Tout en longueur, très lumineux, il est tourné vers les pistes sur lesquelles il procure une vue dégagée. Il dispose en outre des services suivants : accès Wi-Fi gratuit et rapide pour travailler ou se divertir, sélection de lectures, avec une sélection de magazines et journaux gratuitement mis à disposition, buffet de snacks et boissons variées, incluant un assortiment de vins et cocktails gratuits, espaces calmes pour se relaxer avant le départ.

Infos: www.brussels-charleroi-airport.com.

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Manger/boire : beaucoup de choix, restaurants juifs, polonais mais aussi cuisine internationale.

Imber, Piotrkowska 43: dans un bâtiment Art Nouveau, une belle adresse aux influences juives et des plats tous très frais qui respirent l’Orient et la Pologne traditionnelle à la fois.

Browar Księży Młyn, ul. Tymienieckiego 22/24 : une micro brasserie installée depuis 2014 dans un ancien bâtiment industriel. A déguster avec les plats concoctés par le restaurant qui la jouxte. https://browarksiezymlyn.pl.

3 ou 4 autres microbrasseries ont éclos dans la ville. Avec des bières expérimentales, dont une aux graines de potiron ou encore une autre au… hareng.

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Transport local : Pratique, pensez à vous procurer un billet de transport (trams, bus…) valable trois jours au prix de 18 zlotys (3 euros). A acheter dans les offices de tourisme uniquement.

2 bons plans :

Les musées d’Etat sont gratuits un jour par semaine.

Combinez une découverte de Łódź avec une escapade à Varsovie, à 1h en train l’une de l’autre.

Plus d’infos : https://lodz.travel.

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